
« C’était mieux avant », vraiment ?
Combien de fois entend-on cette fameuse rengaine du « bon vieux temps », cette époque – différente pour chacun – où tout semblait plus facile, plus ordonné, plus rassurant… En un mot, idéale ? Des réflexions plus ou moins profondes qui s’achèvent, ou commencent, par le sentencieux « c’était mieux avant » qui sonne telle une sentence. Se demande-t-on jamais mieux pour quoi, pour qui, et quand ? Et surtout, cet idéal qui semble avoir tant marqué notre mémoire est-il réel ou fantasmé ?






